Arts scéniques et vieilles dentelles

Arts en stocks

posté le 12-02-2013 à 19:18:22

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la couleur rouge
 


 
 
posté le 03-05-2012 à 20:59:04

Découvrez Holly Golightly

Holly Golightly

 

 

 

 

Entre la country, le blues et la musique de Bar, Holly Golightly m'évoque Lhasa, Dolly Parton et Wanda Jackson
Derrière ses sanglots contenus, cette musique est forte, très forte. 

 

 

 Wherever You Were

 

 

Your Love Is mine

 

 

Black Night

 

 

 Nothing You Can Say

 

 

  Can't Stand To See Your Face

 

Mesca

Pour se faire une idée et comparer...

 

 Lhasa - Love came here

 

 

 Dolly Parton - Jolene
 
 
Wanda Jackson - Funnel of love

 

 

 

 


Commentaires

 

1. Acouphène  le 05-05-2012 à 09:45:40

Belle démonstration des plus pédagogiques.
T'es pas l'arrière petit-fils de José Artur?
J'adore ces voix de gonzesses qui traduisent la souffrance de leur orgasme. Se rajoutent à cet envoûtant mystère, outre la voix d'outre-luette, des sons électriques d'une autre époque entre the Shadows et les Stones.
Je viens de réaliser que notre rockeuse , so british, était de la bande originale du film de Jarmush,"Broken flowers" (2005). Il est normal que je l'aime encore plus Holly, aussi...

2. JMMARCO789  le 08-05-2012 à 07:12:06  (site)

très jolie blog visite le mien

 
 
 
posté le 07-04-2012 à 09:58:58

De la musique de la part de __Hell__

De la musique de la part de __Hell__

Podcast #1 : French do it better

sunshine pop, sleazy disco, vagina music, hammond orgasm, nanar's soundtrack, dusty diamonds..

__Hell__
 


Commentaires

 

1. Klimty  le 10-04-2012 à 09:56:40

<3

 
 
 
posté le 20-03-2012 à 20:55:39

John Williams – Stoner – 1965

John Williams – Stoner – 1965




Aperçu, les deux doigts dans la bouche : « Lu, aimé, et librement traduit par Anna Gavalda ». Mouais. À croire que les maisons d’édition font tout pour vous tenir éloigner d’un livre…

Des pages ont pourtant dû être écrites sur William Stoner avant sa traduction ; même les étoiles filantes sont observées de nos jours.

L’histoire, vite fait : William Stoner, fils de fermiers du middle-west, est envoyé par son père à l’université pour y apprendre des méthodes nouvelles d’agriculture (les temps sont durs), mais se prend de passion peu à peu pour la poésie et la littérature. Il finira par y consacrer sa vie et devenir professeur de littérature dans la même université.

Une vie aux apparences austères, mais secrètement ardente, qui court sur prés d’un siècle, racontée dans une langue pudique et élégante, qui vous attrape dès les premières pages et ne vous lâche qu’une fois le roman terminé, abasourdi.

On a certainement lu des livres plus funky, mais très peu aussi beau, passionnant aussi pour sa méditation vie/littérature - les deux ne s’opposant que pour les imbéciles.

Ni récit universitaire à l’académisme chiant, ni grand roman d’époque, le roman choisit son chemin de traverse, celui réservé aux œuvres intimistes, un peu méconnues, un peu maudites aussi, et se hisse là où peu arrivent à se hisser. Étoile tragique, et apaisante.

__Hell__
 


Commentaires

 

1. flanerie  le 20-03-2012 à 22:32:54

Merci pour ces mots.

J'adore les récits d'Anna Gavalda! Une intimiste peu appréciée un autre intimiste.
yingyang

2. flanerie  le 20-03-2012 à 23:59:58

elle peuT appréciER

3. Klimty  le 21-03-2012 à 12:17:40

Le feu de la passion pour se trouver à tous prix.

 
 
 
posté le 02-03-2012 à 11:35:02

L'art et la manière de chanter

 L'art et la manière de chanter

 

 

 

 

Durant les 50 prémières secondes elles chantent, c'est adorable…

Ensuite !!!

 

C'est une vidéo de 1944.

snuff

 
 


Commentaires

 

1. mertzeger  le 10-03-2012 à 06:16:14

ça me donne le tourni au réveil ! Mais je comprends aisément que cela puisse susciter tout un tas de fantasmes assez diverses ... Pour ma part cela me fait penser à ces petites figurines désarticulées que l'on fait évoluer selon son grès.
Cela dit, c'est assez impressionnant.

 
 
 
posté le 21-02-2012 à 22:23:54

Louise Wimmer

Louise Wimmer

 

 

Louise

 

 

 

« Après une séparation douloureuse, Louise Wimmer a laissé sa vie d’avant loin derrière elle. A la veille de ses cinquante ans, elle vit dans sa voiture et a pour seul but de trouver un appartement et de repartir de zéro. Armée de sa voiture et de la voix de Nina Simone, elle veut tout faire pour reconquérir sa vie. » C’est ce que dit le synopsis.


En fait, Louise est séparée de son ex qui a pris un modèle plus jeune avec la carrosserie qui va avec. Elle a un boulot précaire et à temps partiel dans un hôtel. Et là, idem, le patron a tendance à offrir du boulot suivant des critères de jeunesse et de carrosserie. Sa fille va mal et le lui fait sentir. Comme sa bagnole, là où elle vit. Comme son autoradio qui a bouffé un CD de Nina Simone, qui ne veut pas le rendre et qui, à chaque démarrage, serine la même chanson. Comme… comme… comme plein d’autres choses que je vous laisse découvrir.

N’ayez pas peur, c’est pas un énième film sur la crise, sur les méchants mecs qui larguent leur femme vieillissante ou sur le boulot à temps partiel ou sur les bagnoles qui démarrent mal.
C’est juste la bataille de Louise qui se bat pour sa dignité de femme, de personne, d’être humain. Pas d’attendrissement particulier et inutile, pas de mièvrerie, que la vie…

Et Corinne Masiero, l’actrice, est géniale !
Le seul bémol est que la distribution en salle de cet excellent film est ridiculement réduite.
Il faut juste se bouger le cul et y aller !

 

Plein d'infos par exemple.

serges

 


 
 
posté le 17-02-2012 à 22:01:43

Alors, qui êtes vous ?

Hello les ircien(ne)s !

 

J'aime bien regarder le monde… n'en déplaise à certain(e) s.
Je suis tombée sur l'extrait d'un vieux film, Le Cercle des Poètes Disparus, Peter Weir, 1989. Je ne sais pas pourquoi…, il m'a rappelé un petit quelquechose.

 

 


Alors, qui êtes vous ?
Flanerie.

 

 


Commentaires

 

1. mertzeger  le 10-03-2012 à 06:09:26

J'avais adoré ce film. Ce qui me choque c'est "vieux film" ... il ne me semblait pas si vieux ... Comme quoi la perception des choses est toute relative. Quand à marcher au pas ..les anges ne savent que voler Sourire

 
 
 
posté le 16-02-2012 à 20:38:05

Doisneau

 
Doisneau

PARIS LES HALLES

Une nouvelle exposition, à l’Hôtel de Ville de Paris, qui remporte un vif succès, est celle du Photographe français Robert Doisneau mondialement connu grâce à des photos comme

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Cette fois-ci, Doisneau nous emmène dans un monde qui l’a fasciné Les Halles.
Le ventre de paris nous est révélé avec sa vie nocturne autour du Pavillon Baltard.

D2


Les premières photographies de Doisneau datent de 1933, il y revient en 1945 puis dans les années 50 mais c’est dans le courant des années 60, lorsque le départ des Halles est prononcé que les prises de vue deviennent régulières. Témoignage pour nous d’une époque révolue.

D4



D3


« Je voulais passer une nuit par semaine aux Halles, je me levais à 3 heures du matin, à Montrouge, pour me rendre là-bas, parmi les travailleurs de l’aube… difficile à photographier, manque de lumière, réflexes ralentis par la fatigue. Mais je me suis accroché. Je savais que tout cela allait disparaître. Je voulais absolument en fixer le souvenir ».

Merci Monsieur Doisneau.
Hôtel de Ville
Du 8 février au 28 avril 2012
Tous les jours sauf dimanches et fêtes de 10 heures à 19 heures
Dernier accès à 18 h 30.
 
AnneOnyme
 


Commentaires

 

1. Le Zèbre  le 17-02-2012 à 09:44:16

Belle idée de nous présenter l'expo Doisneau qui, je le précise fête le centenaire du photographe né le 14 avril 1912.
Perso, j'aime beaucoup sa vision de la danse et, tout particulièrement, sa série Paris-St Germain des Près, les femmes y sont si belles , si libres.
Tu comprendras que j'adore le noir et blanc.

http://www.robert-doisneau.com/fr/

2. mertzeger  le 10-03-2012 à 06:19:19

Je n'ai pas eu le temps d'aller voir l'expo lors de mon passage à Paris, mais je le regrette. C'est le premier photographe qui m'a fait aimer la photo, noir et blanc, oui, comme le vieux rêve que je bise au passage.

 
 
 
posté le 10-02-2012 à 21:33:36

One Day

One Day


Je ne sais plus la raison qui m'a poussé à regarder ce film, sorti il y a un an.

J'ignore qui est le réalisateur, rare pour moi. C'est souvent eux, les réalisateurs - la qualité de leur travail, leur regard si particulier sur un scénario - qui m'entraînent au cinéma.

One Day…
C'est juste une histoire ordinaire… mais quelle histoire !

 

 

 

 

 

 

Pour ceux qui regarderaient la bande annonce, ne vous laissez attraper par cette "apparence" de comédie romantique.

 

Bon appétit !

flanerie

 


 
 
posté le 05-02-2012 à 20:33:44

Frisson des Collines

Frisson des Collines

 

 

frisson

Film québecois de 2011 réalisé par Richard Roy

 

Halte aux films à énormes budgets, aux films à multiplication d’effets spéciaux spectaculaires, aux films « pop-corn », et je vous rassure car, grand fan de star wars et autres seigneurs des anneaux, j’adore ce cinéma là… Mais il y a un autre cinéma, le cinéma français par exemple, quand il ne lui prend pas des envies hollywoodiennes, le cinéma d’histoires racontées au fil des images. Je pense, après la grande tradition des films avec les géants comme Piccoli, Montand, Schneider, j’en oublie tant, je pense plus récemment aux petits mouchoirs, à « je n’ai rien oublié », à des gens comme Cluzet, Canet, Depardieu, Binoche, j’en oublie encore tant là aussi, mais mon propos aujourd’hui n’est pas de passer en revue l’excellence du cinéma français… Car il y a un autre pays où on sait faire des films comme ça, et de très beaux films de surcroît, des films tendres et émouvants, tabarnac !!!

Je pense au Québec, tiens vous l’auriez peut être deviné, le Québec qui, avec son voisin géant champion de la super production, a bien du mérite à défendre un cinéma de qualité, un cinéma de la vie…

Après ce long préambule – j’en vois dont les paupières s’abaissent déjà – je voulais vous parler d’un très joli film québécois, au titre déjà surprenant et tendre, « Frisson des Collines », d’autant plus tendre quand on sait que c’est le prénom d’un jeune garçon et plus tendre encore quand on apprendra dans le film pourquoi il porte ce prénom, mais là je n’en dis pas plus car il faut préserver un peu le mystère.

L’histoire, en 1969, Frisson des collines (Antoine Olivier Pilon et oui, le nom même et le titre du film ont des accents, voulus, de Marcel Pagnol), 10 ans, et sa famille mènent une existence paisible et enviable. Mais lorsque le père de Frisson décède suite à un accident de travail, leur monde parfait est complètement chamboulé. Le garçonnet se réfugie dans un rêve : celui de se rendre au Festival de Woodstock avec Tom Faucher (Guillaume Lemay-Thivierge), son ami. En parallèle, une galerie de personnages attachants tourne autour du jeune Frisson. Sa maîtresse d’école, Hélène Paradis (Évelyne Brochu), Burger (Antoine Bertrand), le « tannant » du petit village de Ste-Agasse, l’oncle vétérinaire (Paul Doucet). La sœur de Frisson (Viviane Audet) qui a une liaison avec le curé (Rémi-Pierre Paquin) ou la serveuse du bar (Geneviève Brouillette) qui découvre les merveilles du nouveau Wonderbra.

Le tout fleure bon les années 1970, celles du Peace and love, des rêves et de l’insouciance. Malgré la prémisse de base, grave et émotive, Frisson des collines a l’avantage de ne jamais sombrer dans le mélo, un souci du réalisateur Richard Roy qui, avec Michel Michaud et Denis Thériault, en signe aussi le scénario. « Nous avons changé la fin », expliquait-il lors du junket de présentation du film. « Nous ne pouvions pas empêcher Frisson de réaliser son rêve. »

Pas facile pour un jeune acteur, qui fait d’ailleurs ici ses débuts au grand écran, de tenir un film à bout de bras. Antoine Olivier Pilon, qui a aujourd’hui 15 ans, y arrive parfaitement. Outre le talent de cet adolescent prometteur, il faut aussi remercier l’équilibre du scénario qui, en faisant interagir Frisson avec de nombreux personnages, donne son rythme au long métrage et évite la lourdeur. Tous les acteurs au demeurant jouent très « juste ».

Revenons à Frisson des collines et nos moutons (la séquences de la peinture de ces animaux est d’ailleurs très drôle). On notera – et c’est souvent le principal défaut des longs métrages à saveur autobiographique – quelques longueurs dans ce film. On sent parfois un appesantissement sur certains faits qui aurait pu être allégé (le chagrin de la mère de Frisson, la scène du bar de Ste-Agasse, etc.) et resserré.

Ce film aux accents « ruraux » n’empêche pas pour autant de voir une belle fille sexy, un beau barbu musclé sur une belle moto, ou une scène de cascade (la délicieuse scène où les enfants conduisent bien sur…), mais je plaisante, vous entendrez souvent le qualificatif de « feel good movie » au sujet de Frisson des collines, terme utilisé à foison par les artisans du long métrage.

Mais ce long métrage ne se limite pas qu’à cela. Frisson des collines est aussi la représentation d’une époque particulière, auréolée d’un sentiment de liberté, de rêve et de « tout était possible ». En s’assurant, en plus, de disposer des droits de All Along the Watchtower, chanson interprétée par Jimi Hendrix et de Foxey Lady, Richard Roy s’assure de nous faire vibrer encore plus au rythme des années 1970 si particulières et lumineuses.

Nostalgie, certes, un peu, mais j’en garde surtout un doux moment de plaisir, comme une citronnade sirotée lentement au mois mai sur la terrasse, à cette heure magique où la ville se tait un peu, dans le flamboiement des dernières lueurs du coucher de soleil, en savourant dans l’air doux du soir le retour des premières chaleurs…

Santal
 


Commentaires

 

1. OldDream  le 09-02-2012 à 09:46:02

J'ai loupé ce film et me demande même s'il fut un jour à l'affiche dans mon "bled".
Je partage totalement ton avis sur les films, dits à petits budgets, qui ravissent tout autant que les grosses productions.
Et, depuis quelques années le cinoche français propose de bonnes surprises et donc de bons moments.
Pour n'en citer qu'une, mais fort bien ciblée, tu me diras, "Les neiges du Kilimandjaro" de Robert Guédiguian illustrent à merveille mes propos.
Et ne me dis pas que tu ne l'as pas vu!
Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin et Gérard Meylan, poursuivent avec brio les contes du 16e arrondissement.......de Marseille!
De plus le refrain de la chanson est de saison:

"Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir, dormir, bientôt"

 
 
 
posté le 30-01-2012 à 20:40:21

Le fils à Jo

Le fils à Jo

 

 

le fils

 

 

Tout d’abord, que dire d’autre que « j’ai adoré ce film !!! ».

Est-ce simplement parce que j’ai pratiqué pendant une dizaine d’années ce noble sport qu’est le rugby ?

J’ai adoré ce film parce que c’est une belle histoire d’hommes marquée par la présence de femmes exceptionnelles, parce que si ça n’est pas un film comique, et bien on rit, et de bon cœur, si ça n’est pas un film tragique, on a la larme à l’œil – enfin nous les z’hommes, parce que les femmes y vont d’une rincée -, parce que ce sont de grands moments d’amitié pure, de convivialité, parce qu’on voit s’y débattre un père face à son fils et que l’on se revoit face aux siens, parce que c’est un grand moment d’émotion, et puis c’est bien joué, de grands acteurs, Lanvin, Olivier Marchal, Abbes Zahmani, des découvertes fabuleuses, tendre Karina Lombard, Vincent Moscato – quel prodigieux Pompom –, le jeune Jérémie Duvall, tout en émotions, c’est bien réalisé, même très bien, par un Philippe Guillard d’une profonde sensibilité…

Alors c’est quoi le fils à Jo : Petit-fils d’une légende de rugby, fils d’une légende de rugby, et lui-même légende de rugby, Jo Canavaro élève seul son fils de 13 ans, Tom, dans un petit village du Tarn. Au grand dam de Jo, Tom est aussi bon en maths que nul sur un terrain. Pour un Canavaro, la légende ne peut s’arrêter là, quitte à monter une équipe de rugby pour Tom contre la volonté de tout le village et celle de son fils lui-même… viennent se greffer là-dessus des soucis de travail, un veuvage qui ne passe pas, la trahison de la mairie, je m’arrête là, comment raconter un film sans tout dévoiler…

Alors quelques histoires autour du film :

– Le réalisateur Philippe Guillard est un grand connaisseur de l’univers du rugby à XV : ancien joueur de haut niveau (il a notamment évolué au poste de trois-quarts aile gauche au Racing Club de France), il s’est ensuite reconverti en journaliste (notamment à Canal+, où il présentait, à la mi-temps des matches, les savoureux « gestes techniques »), scénariste et écrivain. Il a également animé la Nuit du rugby. Il a révélé ses talents pour la comédie à la télévision, à travers notamment ses « gestes techniques » sur Canal+ à la mi-temps des matches de football. Il s'agit de sa première réalisation de long-métrage.

– Le film a été tourné en majeure partie dans le Tarn, département d'origine de Vincent Moscato (« Pompon »), ancien joueur de l'Union Athlétique Gaillacoise. Les scènes d'entraînement au rugby ont été tournées à Salvagnac, à 18 km de Gaillac. La sortie a d’ailleurs été anticipée dans le Sud-Ouest (le 29 décembre 2010, pour une sortie nationale le 12 janvier 2011).
– La scène du repas de noces est marquée par la présence de nombreuses personnalités du rugby, parmi lesquelles Guy Novès et Fabien Pelous.

– Même s’il n’a pas le palmarès de Jo Cannavaro, Gérard Lanvin a pratiqué le rugby pendant 10 ans (en minime, cadet et junior). Il jouait en position de trois-quarts aile.

Enfin donc, il faut le voir, femme ou homme, passionné de rugby ou pas, un grand moment de cinéma.

 

Santal

 


Commentaires

 

1. OldDream  le 01-02-2012 à 10:40:12

Comme je partage ta passion du rugby, j'ai aimé ce film, mais bien moins qu' "Invictus" le film de Clint Eastwood de 2009.
Ce dernier associait l'esprit Rugby à celui de Nelson Mandela, dans la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud.

Je m'autorise une traduction française du poème "Invictus":

Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puit où l’on se noie,
Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
Pour mon âme invincible et fière,

Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Meurtri par cette existence,
Je suis debout bien que blessé,

En ce lieu de colère et de pleurs,
Se profile l’ombre de la mort,
Et je ne sais ce que me réserve le sort,
Mais je suis et je resterai sans peur,

Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

(William Ernest Henley)

2. Santal  le 01-02-2012 à 23:45:44

Merci de répondre Oldream,
j'ai , comme toi , adoré également le film "Invictus", et le message anti-apartheid, j'avais déjà suivi , plus ou moins en direct à l'époque de la première coupe du monde, la reconstruction de l'équipe de l'Afrique du Sud.
Tout en tournant autour du thème du rugby , ce sport si cher à nos coeurs, je ne place pas du tout ces deux films sur le même plan, et il est vrai que si le message véhiculé par "Invictus" est plus fort et plus profond, j'aime énormément le message d'amitié et d'amour véhiculé par celui ci, et donc je ne place ^pas un de ces deux films avant l'autre mais au même niveau pour moi.

3. Santal  le 04-02-2012 à 19:11:45

Ce soir, samedi, grand froid (enfin pour nous les provençaux), pot au feu, mais aaaaattention hein, pas avec de la macreuse, surtout pas, avec du jarret et du paleron, pa'ce que, à un 'ment (prononcez main) donné, le pot au feu, ben c'est du pot au feu...

4. OldDream  le 05-02-2012 à 09:39:25

Frileux! hier soir dès 20h j'étais dans les travées de Maurice Boyau afin de supporter les "culs rouges" de l'USD que le froid n'a pas réussi à engourdir. Au terme d'un match superbe, les verts de la Section Paloise ont succombé aux assauts de la cavalerie française leur infligeant, avec la manière, 3 essais et donc le bonus offensif.
Consolidant leur place de second de la Pro D2, les dacquois ont bel et bien enrhumé leurs voisins béarnais de la cité d'Henri IV, sûrement gagnés par la chair de poule dans le zéro degré celsius des bords de l'Adour.
Mais bon, les rugbymen ne sont pas des gonzesses à se travestir de la fibre du pilou-pilou, rien à voir avec le chant de guerre de Mayol....

5. OldDream  le 05-02-2012 à 09:44:25

Erratum:
j'aurais dû me relire, bordel!
En place de cavalerie française, lire cavalerie landaise.
Je pensais sans doute aux trois belles envolées de celle du XV de France hier aprem contre les ritals.

6. Santal  le 08-02-2012 à 19:36:52

Alors là, chapeau bas, bravo bravo bravo, car si nous avons peu de défauts nous les provençaux (voire pas !), on craint le froid, ça c'est sur...

Alors un grand Bravo à l'USD, que j'adorais aller voir jouer lors de cure à Dax, pendant la feria, il va de soi, lors de matchs amicaux, qui n'ont d'amicaux que la troisième mi-temps, ce qui reste néanmoins le principal, car on rugby, il n'y a pas d'ennemis, il n'y a que des adversaires sur le terrain, non ? et un grand bravo aux supporters, pour avoir été voir leur équipe par ce froid !
Tout en restant fidèle à mes deux équipes de coeur, Toulon et Toulouse, on se languit de revoir cet belle équipe de Dax à la place qu'elle mérite, en top14 !
ma seule inquiétude serait de les voir tomber culotte en entendant les chants de guerre de Mayol, je ne suis pas certain que les Dacois soient faits pour des émotions aussi fortes, ha ha ha...
Bon ce soir, côte de boeuf, mais une pour deux, on s'appelle pas "Canavaro" nous, et pommes boulangères, parce que je n'avais pas de graisse d'oie pour les faire sarladaises...

 
 
 
posté le 06-01-2012 à 10:10:39

Sempé s’invite…

Sempé s’invite à l’Hôtel de Ville de Paris

Expo Sempé



En ces temps moroses, je vous suggère une petite exposition
pleine de poésie, de délicatesse, remplie d’humour.
Jean-Jacques Sempé est exposé jusqu’au 11 février 2012 à la mairie de Paris.
Plus de 300 dessins originaux accompagnés de textes de Jean-Jacques Sempé.
Le Bonus : l’exposition est gratuite.

__________________

Sempé, un peu de Paris et d'ailleurs
Tous les jours sauf dimanches et fêtes de 10 heures à 19 heures.
Pour toutes informations : 01 42 76 51 53
Du 21 octobre 2011 au 11 février 2012.
Exposition gratuite à l’Hôtel de Ville.

 

__________________
 
 

Sempe

 

Ce dessin vient du blog d’Agnès Varda : http://agnesvarda.blogspot.com/

Anne0nyme

 

 


 
 
posté le 02-01-2012 à 20:53:31

Madame DIANE ARBUS

Madame DIANE ARBUS
 

 

Les femmes préfèrent être belles plutôt qu'intelligentes parce que, chez les hommes,
il y a beaucoup plus d'idiots que d'aveugles ! »

no comment !

SNUFF


Des photos de Diane Arbus...

 

Un peu plus sur elle

 

Sa bio va sortir en librairie.

 

 

 


Commentaires

 

1. christineb  le 02-01-2012 à 21:18:37

J'ai vu l'exposition en novembre et j'en suis ressortie avec un sentiment ambivalent: De belles photos, troublantes, intéressantes, mais la répétition même me poussait à me demander: pourquoi regarde-t-on? Je n'ai pas de réponse.

2. Klimty-  le 02-01-2012 à 23:04:11

Elle a du en choquer plus d'un. Merci Snuff Sourire

3. flanerie  le 03-01-2012 à 23:24:52

Comme quoi le regard ne passe jamais par les yeux...

voir et regarder
regarder et voir

merci snuff

4. Anne0nyme  le 05-01-2012 à 10:15:18

Diane Arbus
du 18 octobre 2011 au 05 février 2012 au musée du Jeu de Paume.
http://www.jeudepaume.org/index.php?page=article&idArt=1470&lieu=1

Une artiste dont la thématique surprend.
Très belle expo.

 
 
 
posté le 18-12-2011 à 14:05:46

Cesaria Evora

Cesaria Evora

 

 

Cesaria 1 image


Voilà !
Elle fait partie des personnes pour qui j'ai une admiration. Petit bout de femme, humble sans fioritures qui savait faire passer tant d'émotions, du soleil, de la vie : une voix, une présence.
Surnommée la Diva aux pieds nus, j'ai eu la chance de le constater au Grand Rex en avril 2011.
Sodade, une de ses chansons la plus connue parle de la nostalgie de son pays, le cap vert. Le compositeur est Bonga Kuenda.

 



La mer est la demeure de la nostalgie
Par le soleil couchant
D'une fin d'après-midi
Je marchais sur la plage de Nantucket

En me souvenant de la plage de Furna
La nostalgie m'a assailli et j'ai pleuré
La mer est la demeure de la nostalgie
Elle nous emmène vers la terre lointaine
Elle nous sépare de notre mère de nos amis
Sans savoir si on les reverra un jour

J'ai pensé à ma vie solitaire
Sans personne digne de foi près de moi
En regardant les vagues mourir tout doucement
Il m'est venu un sentiment de douleur

Cesaria 2 image


Une diva aux pieds nus, à la voix d'or et au cœur immense.

En 2009, elle reçoit la Légion d'honneur.

Votre voix, reconnaissable entre mille, a fait le tour du monde, popularisant les coladeras et les mornas de votre Cap Vert natal, exaltant l'âme des habitants de votre archipel, leurs rêves, leurs blessures, leurs joies, et, bien sûr, cette mélancolie, cette solitude, la Sodade que vous chantez mieux que personne, a ajouté la ministre, en présence de l'ambassadeur à Paris du Cap-Vert. Votre histoire est devenue une légende. Celle de la victoire du talent sur la fatalité. Conjurer le sort par la musique, c'est ce que vous avez fait toute votre vie, a conclu la ministre.

(source)

Un duo avec Bernard Lavilliers : Elle chante.

Dans cette chanson j'ai retrouvé cette force et fragilité qu'elle ne dissimulait pas.
Il cite comme anecdote : Elle avait beaucoup d'humour et elle draguait les garçons. On a dansé ensemble à Paris dans le XVIIIe, elle me dit, en portugais : “Tu peux me serrer plus fort, les vieilles, ça s'accroche pas”.

 

 



J'ai adoré son authenticité, il n'y a pas de mode à suivre, juste une personnalité à part entière. Elle s'est présentée sur scène sobrement, est juste repartie d'un petit signe de main, la main sur le cœur pour remercier le public. Elle m'a fait sourire, lorsque pour une petite pause, elle fait venir un choriste pour chanter à sa place et s'est assise sur une chaise derrière lui en fumant sa clope comme si elle était chez elle. Serait-ce donc cela le secret de l'authenticité ? Se sentir partout chez soi ? Elle savait mettre en avant tous ces musiciens et choriste parce qu'elle avait ce don de partager la lumière qu'elle diffusait naturellement.

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, les médias le font... Je ne souhaite pas épiloguer  plus longtemps, il suffit d'écouter, regarder.









Tous ses albums

Au revoir, Madame. Il manque cruellement de personnes comme vous.

Klimty

 

 


Commentaires

 

1. serges-  le 18-12-2011 à 16:32:58

Tiens ! Tiens ! Le coup de la pause clope j'y avais eu droit aussi ! Pas si spontané que ça... mais cette soirée-là m'a laissé que de bons souvenirs !

2. Klimty   le 18-12-2011 à 20:50:08

Surement une petite habitude qu'elle a gardé librement, même dans une salle de Paris avec des normes strictes... Sourire Comment pouvait-on lui refuser celà ?

3. OldDream  le 20-12-2011 à 18:38:59

Klimty , très bel article qui se devait d'être là à cet instant là.
Du coup , je te serre fort Rire1

4. Klimty  le 21-12-2011 à 10:47:24

coeur_1

 
 
 
posté le 24-11-2011 à 14:49:51

Limonov

Limonov

 

 

Limonov 2

 

 

d'Emmanuel Carrère

 

Biographie romancée d’une personne que je dirais peu recommandable.
Un type mal dans sa peau, mal dans sa société, surtout mal partout, qui voulait sortir de sa condition et devenir célèbre, ce qui est louable, sauf que… le talent n’était pas obligatoirement là et qu’il a tout tenté et par tous les moyens de s’en sortir, au final : un arriviste, personnage louche et pas obligatoirement bien agréable même si sa vie a été particulièrement mouvementée.

Il a surtout eu du succès en France après 1982 avec un bouquin au titre juste à peine racoleur : Le poète russe préfère les grands nègres ! Récit trash de sa vie à son arrivée à New-York après avoir été expulsé d’URSS. Il s’est aussi fait connaître dans les cercles littéraires français en écrivant dans des journaux.


Mais le plus important c’est le bouquin d’Emmanuel Carrère : Limonov 

Je l’ai lu par petites bouffées en toute fin de soirée.
Que je m’explique : le début de mon temps de lecture se perd dans un tas de magazines et autres écrits d’infos ou des essais. Et puis, plus je m’informe et moins je comprends le monde d’où le besoin de m’informer un peu plus, je tourne en rond voire en spirale et la nuit s’avance… Ce qui fait qu’au bout d’un moment, il faut que je largue les amarres… un peu, beaucoup, passionnément, le Limonov de Carrère a été ce qu’il me fallait pour partir, mais pas trop vite, pas trop loin, pas tout d’un coup. Il me fallait en garder pour la nuit suivante, rester dans le fil, dans l’atmosphère du roman.


Parce que très vite, pour moi, j’ai oublié le type Limonov pour suivre Emmanuel Carrère qui agence son récit en se mettant en scène. Il parle de lui, de sa rencontre avec Limonov dans les années 80, de ses voyages en Russie, de ses antécédents russophones avec sa mère : Hélène Carrère d’Encausse, c’est pas rien tout ça, du vrai, du concret, ce qui me renvoyait à mes lectures de début de soirée. Que son personnage soit réel ou pas, je m’en foutais, et au contraire ! que le héros d’un livre pareil existe me gâche presque mon plaisir !


J’ai déjà lu quelques histoires comme ça, vraies biographies romancées ou vrais romans avec fausse biographie qui m’ont mis dans le même état, les mêmes doutes. Des livres où on se demande où est le vrai ? où est le faux ?


Quand Carrère évoque la vie de Limonov en URSS, ou à New-York, quand il côtoie la jet-set internationale, j’ai tout de suite eu en tête Danseur de Colum McCann à propos de Rudolf Noureev, bio tout ce qu’il y a de plus romancée mais avec quel talent (à lire à mon avis).


Pour séparer le vrai du faux, maintenant c’est facile… un coup de google et hop on sait !
J’ai fait ça avec un « petit polar de rien du tout » d’Arturo Pérez-Reverte : Le Tableau du maître flamand. À la fin du livre, j’ai vite cherché si le peintre qu’il évoquait existait ! Résultat : bien sûr que non, je m’étais fait avoir ! Ce « petit » polar est un bon, très bon polar à lire !


Un autre bouquin qui m’a laissé dans le même état de questionnement : L’Enchanteur et nous, de François-Régis Bastide. Même structure que Limonov avec l’auteur qui se met en scène dans le récit : F.-R. Bastide, vieux baroudeur de la radio, animateur du « Masque et la Plume » sur France-Inter était très connu, il venait aussi d’être nommé ambassadeur au Danemark. Là, il se retrouvait entraîné par un ami, Nils, sur une île suédoise où séjournaient 3 femmes, l’épouse actuelle de Nils, une ex., une invitée, un frère adoptif et les mystères de l’île. Tout ça ressemblant diablement aux films d’Ingmar Bergman où m’emmenaient ma cinéphile habituelle.
Le souci c’est que j’avais lu ce bouquin peu après sa sortie en 1981 et que je viens juste de vérifier sur google. Maintenant je sais que j’avais été encore une fois bien baladé. Ma naïveté serait-elle restée intacte après tout ce temps ?

Bref, tout ça pour dire que j’ai aimé le Limonov d’Emmanuel Carrère sans savoir si c’est pour la qualité de l’écriture, la qualité de la forme ou le fait d’avoir ouvert ma boîte à souvenirs. Mais je vous le recommande fortement.

 

Pour une vraie critique !

 

Pour écouter et voir Limonov.

 

 

 

 

Serges

 


Commentaires

 

1. Hellmut  le 04-12-2011 à 00:28:55

du meme auteur : "d'autres vies que la mienne". Récit humain assez bouleversant et passionante étude de la justice en france

2. Filigrane  le 05-12-2011 à 09:12:05

Ce roman cité par Hellmut vient d'être adapté au ciné avec "Toutes nos envies" de Philippe Lioret , avec Vincent Lindon , Marie Gillain et Amandine Dewasmes.
Avis partagés sur ce film, à lire certaines puristes d'Art_Home.Eternel débat entre livre et adaptation à l'écran. Lioret, égal à lui même, écrit un rôle sur mesure pour Lindon , après Welcome. Au delà du problème du surendettement, il évoque celui du temps, surtout quand il n'en reste plus.

3. tangente  le 15-12-2011 à 20:59:52

"Toutes nos envies" n'a pas grand-chose à voir avec le livre (pas roman..) de Carrère et c'était tant mieux à première vue ; cela paraissait plutôt une bonne idée que de séparer l'histoire des juges du reste et de transformer ces personnages vrais en vrais personnages de fiction. Le problème c'est que cela se transforme en mélo peu crédible, les "puristes" en conviendront ! Dommage que l'histoire de la lutte contre le surendettement, passionnante chez Carrère, se transforme en trois clics de souris et une formule attrapée dans une conversation au hasard, et je ne parle même pas du personnage de la pauvre maman surendettée, ce serait trop facile..
Reste Lindon, absolument impeccable, et quelque chose d'impalpable qui se passe entre son personnage et celui de Marie Gillain. Finalement, le film vaut davantage par ce qu'il ne dit pas que par ce qu'il énonce.

4. Filigrane  le 20-12-2011 à 18:53:28

J'aurais dû commencer par dire que le papier du Boss était bien mijoté, lié à la sauce Monsieur Serges, pédagogiquement parfait pour une invitation aux voyages Egyptien

 
 
 
posté le 26-10-2011 à 21:41:33

Monsieur Martinez

Monsieur Martinez
 

M. Martinez

 
Les Cadouin # 1
par la Compagnie Teknaï (Île de France)

L’histoire :
Quelque part en France, en juillet, à la fin des années 80. Posée sur un parking, une baraque à frites tenue par deux sœurs, pupilles de la nation, Viviane et Suzanne Cadouin. Deux hommes partagent leur morne quotidien : Michaël Pichon, agent de sécurité féru de mécanique, et Joaquim Martinez, enseignant en vacances. Clients réguliers, ils discutent, se disputent, s’arrachent les faveurs des dames qui, elles, négocient, vendent et comptent. Sur ce parking désespérément vide, chacun tente de combler la vacuité de son existence, s’invente une autre vie…

La note d’intention du metteur en scène :
A mi-chemin entre Les Deschiens et la série documentaire Strip-tease, Monsieur Martinez mêle à la vie des « petites gens » une hauteur désespérée propre à la tragédie. La misère solitaire, désertique, des personnages s’accroît à mesure que se révèle la nature de leur lien. Avec Monsieur Martinez, je souhaite traiter avec humour de la solitude, cette solitude qui vous broie alors que vous êtes accompagnés. Les personnages sont quasiment toujours ensemble et tous paraissent totalement isolés.
La pièce est traversée par cinq cauchemars, instants irréels et baroques, qui rompent violemment avec l’horreur de la réalité : les personnages s’y fantasment, s’y cherchent, s’y détruisent un peu plus…
Comme dans tous les spectacles du cycle Les Cadouin, je me suis attardé sur la notion de fait divers : comment des êtres apparemment sans histoire, comment des personnages qui sont loin de chercher à provoquer leur destin basculent dans le fait divers, et le vivent. Alors on se sent coupable de rire, de trop rire, de rire quand il ne faut pas. On sait que l’on rit pour de mauvaises raisons… La drôlerie grince ici de partout.
Voilà une tragédie banale, une tragédie du commun qui ne sait rien de la fatalité, de son sort funeste et qui s’y jette à corps perdu. Le spectateur attend toujours, refusant par le rire d’admettre l’inévitable qu’il pressent…
La musique a une place prépondérante dans ce spectacle. Absente durant la quasi totalité des scènes dites réalistes, elle sous-tend les scènes cauchemardées. Le choix musical s’est porté sur Lachrimae or Seaven Teares de John Dowland, luthiste du XVIe siècle, sept variations sur un même thème. Cinq Lachrimae sont associés aux quatre personnages et à leur cauchemar collectif. Une variation sur un même thème afin de colorer leur solitude et leur espérance de la même teinte : l’absolue tristesse.

Quentin Defalt




Pour en savoir encore plus

L’avis très perso :
Remplacez cette baraque à frites par un salon de tchat, là, vous devenez les acteurs, vous êtes les sœurs Cadouin, M. Martinez ou Pichon !
Si ça vous fait encore rire, continuez de tchatter, mais bon, je vous aurai avertis.
Le théâtre sait se moquer de nous et, fair-play, nous applaudissons, sublime élégance de savoir passer pour des cons.
La frontière entre le ridicule et le sublime demeure souvent ténue.
Cette pièce montre son cruel, pathétique et drôle.
Joaquim Martinez


P.-S. : cet article avait été envoyé au Boss, le 12 juin dernier ! Allez donc voir également la suite, Les Cadouins #2 : Brita Baumann.

Liens hypertexte :
1) Compagnie Teknaï

2) Musique

 


 
 
posté le 26-09-2011 à 20:03:29

Carte blanche de Smoke

Carte blanche de Smoke

 

Suite à des soucis du serveur il n'est plus possible d'installer des mp3 sur le blog, donc pour écouter la soirée de Smoke, les fichiers sont envoyés sur un serveur type ftp chez free.

 

Marche à suivre :

1) Il vous suffit d'utiliser les liens ci-dessous pour les télécharger sur votre ordi, ils sont sans virus.

Lien partie 1

Lien partie 2

Lien partie 3

Lien partie 4

 

2) Sur la page free il faut cliquer sur "télécharger" juste au dessus de la flèche orange que j'ai ajouté sur l'image ci-dessous (agrandissez l'image s'il le faut en cliquant dessus) !


3) Par contre les fichiers sont lourds et selon la qualité de votre connexion, ça peut prendre un peu de temps.

 

4) Bonne écoute !

 

S'i vous avez le moindre souci, utilisez le mail habituel du blog : harmonia@voila.fr

 

page free

 

La liste des différents titres et leurs liens ! Comme ça vous aurez la musique

mais hélas sans la voix suave de Karo et celle, éminemment virile, de Smoke !

 

01 - I Monster - The Blue Wrath   http://www.youtube.com/watch?v=d5clxjUh9Ak
02 - Fats Domino - Blueberry Hill   http://www.youtube.com/watch?v=bQQCPrwKzdo
03 - Lord Creator - The Big Bamboo    http://www.youtube.com/watch?v=hJDLg1GKo9M
04 - Derrick Morgan - Forward March  http://www.youtube.com/watch?v=bM-ANjhOzV4
05 - Laurel Aitken - Hey, Bartender   http://www.youtube.com/watch?v=N_-kHWetgsw
06 - The Skatalites - Freedom Sounds    http://www.youtube.com/watch?v=CFZSenuQ_0k
07 - Stranger & Ken - Artebella   http://www.youtube.com/watch?v=lXvcE0L8oNo
08 - The Four Aces - Swing Low  http://www.youtube.com/watch?v=lzEG_5RaNz8
09 - Don Drummond - Man In The Street   http://www.youtube.com/watch?v=hNTbbCG3_Kc
10 - Hopeton Lewis - Take It Easy    http://www.youtube.com/watch?v=P0YsPXLEgBY
11 - Desmond Dekker - Unity    http://www.youtube.com/watch?v=Svazi8nc9Tw
12 - Nora Dean & The Supersonics - Barb Wire   http://www.youtube.com/watch?v=wEuMHn_Ctn0
13 - The Ethiopians - Train To Skaville   http://www.youtube.com/watch?v=9DFTxdGzQkM
14 - Derrick Harriott - Do I Worry   http://www.youtube.com/watch?v=L2g6D-ky3Yw
15 - Desmond Dekker - Reggae Recipe  http://www.youtube.com/watch?v=f22CnVCja3k
16 - The Jamaicans - Baba Boom   http://www.youtube.com/watch?v=_h0s2yHG4oo
17 - Im Brooks & The Mystic Revelation - River Jordan  http://www.youtube.com/watch?v=atLngxKO_Dk
18 - Johnny Osbourne - Truths & Rights  http://www.youtube.com/watch?v=sJW-aocSxa0
19 - IJahMan Levi - Jah Heavy Load   http://www.youtube.com/watch?v=hMlt3HbYyHE
20 - Peter Tosh - Anti-Apartheid    http://www.youtube.com/watch?v=pvjpsdWagv8
21 - King Tubby - Sneak Invasion Dub    http://www.youtube.com/watch?v=Eu1rPDKNKCk
22 - King Tubby - Great Stone   http://www.youtube.com/watch?v=2PIVOdFl_1U
23 - The Abyssinians - Let My Days Be Long   http://www.youtube.com/watch?v=w0-Qbhknl-k
24 - Josey Wales - Let Go Mi Hand    http://www.youtube.com/watch?v=oSAVGo3_Rd0
25 - Magnum - It's The Music That Makes Us Do It   http://www.youtube.com/watch?v=02oDIn_6xJQ
26 - Sam & Dave - Soul Man   http://www.youtube.com/watch?v=7j2mzeyGZ8Y
27 - The Pharcyde - Pandemonium    http://www.youtube.com/watch?v=owy76XdBtWE

 


 
 
 

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